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Autobiographie de Pierrick.

Dans mes souvenirs, j’ai 3 ans. Et en effet, après avoir regarder la date au dos de la photo original, la date de parution est de Mars 2000, donc j’avais effectivement 3 ans. Je n’ai aucun souvenir des circonstances de la prise de la photo, le seul souvenir est que la photo est prise dans [...]

Souvenir

          Si mes souvenirs sont juste ses ma mère qui a prit cette photo. Je devait avoir 20 mois, cette photo a surement été prise dans le salon avant que l’on rénove la maison cette photo a été pris en Janvier 1998. cette photo a été pris pour la naissance de ma sœur. L’été 1999 [...]

Un bardot qui change une vie.

Le 26 mars 2012, je décide de ranger mes photos, quand soudain une photo tombe sur mes genoux et je me découvre en compagnie de Napoléon, mon bardot* et là de merveilleux souvenirs reviennent dans ma mémoire. Voici comment les choses se sont passées, je me souviens très bien, c’était le 6 juin 2006. J’allais [...]

Autobographie Lucas Velly

    J’ai trouvé cette photo dans un meuble (photo non triées) car ma mère ne voulait pas que j’en prenne une dans mon album photo. Sur cette photo, je venais d’ouvrir un meuble pour prendre le sirop de grenadine car je devais sûrement avoir soif, j’adorais ouvrir les portes des placards. Cette photo a [...]

Autobiographie de Pierrick.

Dans mes souvenirs, j’ai 3 ans. Et en effet, après avoir regarder la date au dos de la photo original, la date de parution est de Mars 2000, donc j’avais effectivement 3 ans. Je n’ai aucun souvenir des circonstances de la prise de la photo, le seul souvenir est que la photo est prise dans mon salon, je reconnais le meuble où je suis adossé ainsi que le plancher. Douze années après la prise de la photo, jours pour jours, j’habite toujours dans la même maison qu’en mars 2000. Mes parents avait dû saisir l’occasion que je bouge pas partout, car mes parents m’ont raconté récemment au cours d’une émissions télévisé qu’ils m’avaient emmener chez un médecin pour vérifier que je ne soit pas hyperactif. Et a leurs soulagement, j’avais réussi lors des tests a me concentrer, ce qui certifiais que je n’était pas hyperactif. Sur cette photo, j’ai l’air épuiser, peut être parce que j’étais dans le jardin avant. Je me souvient m’être cassé le poignais, que je recasa plusieurs fois de suite, à cause des poteau de bois qui séparait la pelouse avec les gravillons. A l’école je m’étais enfuis de la classe pour aller sur les jeux. J’ai le souvenir, mon plus gros souvenir, ça ce passe à midi.Mon père qui travaillait de nuit, était rester dormir. Et à midi personne n’était venu me chercher, puis a 12H15 toujours  personnes, ont m’emmena donc a la cantine. Un fois là bas, je refusait tout ce que l’ont me proposait car c’était la première fois que je restait a la cantine. J’avais même refusé une glace, j’étais sûr que mon père allait venir, donc je restait posté devant la fenêtre. Ainsi à 13H10 c’est ma mère qui apparu. Ils m’ont raconté plus tard qu’ils s’étaient engueuler. Voilà ce que cette photo a fait remonter comme souvenir.

Souvenir

          Si mes souvenirs sont juste ses ma mère qui a prit cette photo. Je devait avoir 20 mois, cette photo a surement été prise dans le salon avant que l’on rénove la maison cette photo a été pris en Janvier 1998. cette photo a été pris pour la naissance de ma sœur. L’été 1999 à j’ai fêter l’anniversaire de mon cousin et de ma mère avec des masques. A cette époque je n’était pas aussi proche de ma sœur que maintenant. Chaque été mes cousins, mes cousines, mes grands-parents venait en vacance en Bretagne; Je voyais souvent ma marraine et mon cousin que je ne vois plus maintenant.Cette photo est l’une de mais préféré je suis en harmonies avec ma sœur sens se disputer. A cette époque j’étaie souvent en jupe, robe… J’allais souvent à la plage car il faisait beau et chaud. Je ne me souvient plus quelle années s’était mais avec mes cousine et ma sœur nous avons réussie a cassé la piscine de mes grands-parents la caravane de ma tante à presque été inondé par l’eau.

Un bardot qui change une vie.

Le 26 mars 2012, je décide de ranger mes photos, quand soudain une photo tombe sur mes genoux et je me découvre en compagnie de Napoléon, mon bardot* et là de merveilleux souvenirs reviennent dans ma mémoire.

Voici comment les choses se sont passées, je me souviens très bien, c’était le 6 juin 2006. J’allais bientôt avoir 8 ans, si mes souvenirs sont justes je devais être en classe de CE2 à Plouescat. Quand un matin, papa me réveilla très tôt, le jour commence tout juste à se lever, je m’habille en deux temps, trois mouvements et le suit sans savoir ou nous allons. Nous sortons, allons dans les pâtures, et là, je découvre une merveilleuse créature difforme qui s’approche de moi, suivie de sa mère. Papa m’explique qu’il c’est levé dans la nuit car il a entendu du bruit dans le boxe des ânes et alla voir si ficelle l’ânesse de maman a mit bas son petit. Dès que j’ai serré mon bardot, dans les bras, j’ai su que j’avais la passion du cheval. J’ai commencé à pratiquer le poney au centre de Plouvorn puis, très vite je suis passé à la taille au dessus, le cheval. C’est vrai que sa change car quand on monte et que l’on regarde par terre on se dit  » j’espère que je ne vais pas tomber !! ».Le premier cheval que j’ai aimé c’était un cheval du centre qui par un heureux hasard était né dans les écuries de mon oncle; il s’appelait Hermès, il était alezan, et surtout, c’était un géant, je n’ai jamais vu un cheval si grand, de la hauteur de mes six ans, ce n’était plus un cheval mais un Dieu. En vérité et avec quelques années de recul c’était une grosse bourrique, qui craquait à chaque pas et incapable d’aller plus vite que le petit pas.

Après quelques années, je devais être en 5ème, j’ai changé de centre équestre car je commençais à me lasser, j’ai donc dis au revoir à mon Hermes et je suis parti au centre équestre de Bodilis. Lors de cette première séance, je m’en souviens comme d’hier, j’avais peur, j’appréhendais, je savais que Mathieu mon moniteur était très gentil, exigeant, n’aimant pas les cavaliers médiocres au contraire de mon ancien centre équestre. A la fin de cette première heure je dis « ouf ». Je suis rouge comme une tomate et épuisé, mon tee-shirt est trempé sous ma protection; oh, oui, je m’en souviendrais de ce premier cours dans ce centre équestre, saut, obstacle, dressage sans arrêter durant toute l’heure. A ce-jour, j’ai pris le rythme, je continue dans ce club, je m’y plais vraiment bien, mon niveau à beaucoup évolué, j’ai pu passer mes galops 2-3 et 4. Malheureusement depuis quelques temps, une forte douleur au genou gauche m’a fait consulter des médecins et après de nombreux examens, j’ai du me résignier à ma m’arrêter pendant sept mois, désespérée, déprimée, accablée, à l’idée de ne plus pouvoir faire de sport pendant tout ce temps.

Un jour, en juin 2011, mon oncle vient chez nous et parle à mes parents, d’un cheval qu’il aime beaucoup, c’est un trotteur français, qui a pratiquer des compétions de Sulky, mais malheureusement, pour ses 6 mois il ne c’est pas qualifié, son temps n’est pas suffisant pour continuer les courses et son propriétaire, dépité, ne peut le garder et va l’envoyer à l’abattoir. Mon oncle démoralisé, explique la situation a mes parents .Quelques semaines plus tard nous sommes partis dans les côtes d’Amor pour voir ce cheval qui mérite une vie meilleure. Arrivé là-bas, j’entre dans l’enclos, j’aperçois un jeune cheval noir, grand, crinière emmêlée et fougueux. Je sais qu’il est un peu sauvage, je m’approche doucement afin de pas l’effrayer, à son contact, j’ai un gros coup de foudre. Je passe un bon moment, en sa compagnie. Le temps me paraît trop court, mais il faut déjà, rentrer. Pour une fois la route du retour m’a parut très rapide puisque pas un instant je n’ai arrêté de penser a ma jument que j’imagine galopant dans les pâtures de kerliviry en compagnie des ânes et de
mon bardot. Kerliviry, nous y habitons depuis le 14juillet 1997 c’est à dire depuis ma naissance. Pour entretenir les pâtures mes parents ont eu l’idée d’acheter un âne; ils choisissent ficelle, une ânesse de 5 ans qui vient de l’ile de sieck et qui attend un petit, que l’on nommera Impérial. Mon bardot, est arrivé quelques années plus tard et enfin Raki, l’âne de grand-papa, mon grand- père qui est venu compléter le troupeau.

Mais revenons à l’histoire de mon cheval, avant de sortir de l’enclos, la larme à l’œil, je lui ai fait une promesse: « t’inquiètes pas je te laisserai pas partir a l’abattoir! « . Quelque heures plus tard, nous sommes mes parents et moi autour de la table et ils me posent quelques questions sur ce cheval puis la meilleur phrase que j’ai entendu venant de mes parents  » si se cheval te plait, ton oncle et nous, nous nous sommes mis d’accord : si tu as ton brevet le cheval sera à toi sinon ton oncle le prendra car il l’aime beaucoup ». Courant juillet ma promesse était tenu, mon oncle par un beau jour d’été arriva avec son van, à peine arrêté je bondis à l’intérieur, folle de joie, sanglotant pour enlacer ma nouvelle amie « Vero du Freisy », mon cheval ….. presque à moi, il ne reste que le plus dur: avoir mon brevet !! Je la caresse très fort! C’est le moment de la faire sortir, et de lui montrer son nouveau lieu. Elle a peur mais m’obéit, elle est dehors et hennit de toute ses forces. Elle est majestueuse…

« Comme quoi une rencontre peut changer une fillette » dirait mon père

* croisement entre une ânesse et un cheval

Sophie Ponthieux

 

Autobographie Lucas Velly

 

 

J’ai trouvé cette photo dans un meuble (photo non triées) car ma mère ne voulait pas que j’en prenne une dans mon album photo. Sur cette photo, je venais d’ouvrir un meuble pour prendre le sirop de grenadine car je devais sûrement avoir soif, j’adorais ouvrir les portes des placards. Cette photo a été prise dans la cuisine par ma mère… si mes souvenirs sont bons.

Sur cette photo, j’avais 1 an. J’étais brun, j’avais les yeux marron, cela n’a pas changé. Lorsque j’avais 1 an, j’étais petit, mes vêtements n’étaient pas très beaux : le pantalon, avec des petits coussins, pour protéger mes genoux lorsque je tombe et le pull tricoté main avec ma mamie. Lorsque je me revois habillé comme ça, je trouve que je n’ai pas d’allure.

Quand j’étais petit, j’avais tout le temps le sourire. Je me rappelle aussi que j’avais une petite mèche qui allait tout le temps sur mon fron et cela m’énervait beaucoup. J’ai toujours gardé cet épis qui m’énerve toujours autant !

Je me souviens des rentrés scolaires : ma mère me prenait en photo. Cette habitude qu’elle avait, chaque année, de nous photographier moi et ma soeur, ne me plaisait pas du tout. Je me rappelle même de m’être caché dans mon jardin pour ne pas faire cette « fameuse » photo. Maintenant, je ne regrette pas de les avoir faites, car elles me font rire et je vois l’évolution d’année en année. Je haïssais le premier jour de la rentrée scolaire, car je me sentais tellement bien en vacances (d’ailleurs, je crois me souvenir que je pleurais pendant  la journée de la rentrée des classes).

Lorsque l’on était petit, je me rappelle d’une prof, Madame Labasque. Elle m’avait puni et supprimé ma récréation car je faisais mal mes ’3′. Cela m’a choqué et je m’en souviens encore. Je me rappelle aussi des siestes, je détestais ça. Je ne dormais jamais, mais lorsque j’y pense, on n’était pas plus mal à dormir plutôt que d’être en cours. En CP, je n’avais pas beaucoup de copains, mon seul vrai ami était Antoine Le Lez. Je me souviens aussi que je reculais l’heure de faire mes devoirs, je préférais jouer… Aujourd’hui, je ne peux pas dire que j’aime toujours les faire…

Je me souviens aussi le jour où je suis tombé de ma chaise haute. Je saignais beaucoup, tout le monde était paniqué et nous sommes allés chez le docteur faire quelques points de suture (plus de peur que de mal).

Malgré certains mauvais souvenirs, je pense que j’ai eu une enfance heureuse.

 

 

a 5ans …

Je me souviens , cette image a été prise en aout 2001 dans mon jardin .je l’ai retrouver dans un de mes cadre accrocher au mur qui était dans ma chambres . cette photo de moi sur mon petit tracteur a été prise je pense par mes parents . il faisait beau il n’y avait pas beaucoup de vent . l’herbe étaient coupé par mon père . a l’arrière plan on peut voir un petit potager cultivé par mes parents il y avaient des légume (salade , radis , persil …) . A 5ans j’habitai a Cleder 2 rue d’Argoat ;s’était en primaire a l’école saint Joseph a Cleder je parlais peu de français et encore moins une autre langue,mes cheveux était de couleur plutôt chatin , je jouais au foot dans le club de l’Union Sportif Cléderoisse ,je devais me déplacer avec mes parent en voiture .d’après mes souvenir je devait mesurer dans les 1metres , je portais des petite chaussure bleu a crash . mais au dernière nouvelle j’habitais toujours a Cleder à la même adresse .je mesurais 1m 72 , mes cheveux était de couleur brun et je portais des chaussure plate a lacet. je jouais dans le club de la Saint Pierre Plouescat. je me déplaçais en vélo régulièrement pour aller a l’école ou a l’entrainement de foot à Plouescat . s’était en classe de 3éme au collège de notre dame d’espérance a Cleder je parlais le français et j’apprenais a parler allemand (j’ai redoubler ma 5éme ) pour plu tard je serai au lycée du Kreisker en bac professionnelle commerce à St Pol du Léon.